samedi, avril 21, 2007

Mésaventures dans la rue (interdit aux Petits Pics)

Un petit Pic traversait la rue.
Quand la grue lui demanda :
"Est-ce que tu aimes le chocolat ?"

Mais Petit Pic ne répondit pas,
Car son papa lui avait dit
"Méfie-toi des grues dans la rue"

Et Petit Pic était très fort
Et trop bien, comme sa maman
(Et aussi un peu comme son papa)

Alors il poursuivit son chemin.
Mais la grue était méchante,
Et elle voulait l'envoûter.

Elle déversa du chocolat fondu
Sur Petit Pic, de façon impromptue,
Pensant ainsi lui faire mal.

Mais Méchante Grue ne savait pas,
Que Petit Pic ne hurlerait pas,
Même pas un cri de chat.

Et pourquoi ? Se demanda la grue !
Parce que, mais c'est pas suffisant.
Alors il faut remonter aux origines.

Papa Pic et Maman Picpic ressortirent avec émotion,
Les photos du cachot, de l'aquarium et des cafards,
Et tous ces bons souvenirs de l'enfance du Petit Pic dans le noir !

Avec une telle éducation exemplaire,
Petit Pic était devenu tout en fer,
Et c'était pratique pour repasser mille affaires !

Méchante Grue se sentit battue.
Tant de cruauté ne l'aurait jamais effleurée.
Aussi dut-elle s'avouer vaincue !

Ahahahahahahahahahahah !

lundi, novembre 06, 2006

Cette fois, je reste

C'était pour écrire un petit mot, important pour moi, et dire que je n'oublie pas ici ...

Je viens regarder de temps à autres, voir si tu as mis une suite, ou un nouveau début, mais je ne vois rien, alors je repars ...

Ce soir je n'ai pas envie de repartir les doigts vides, alors je laisse quelques mots sans fond pour tes yeux ...

Des envies qui surgissent, jaillissent et glissent, font frisonner ma peau pas seulement de fraîcheur, car l'automne déguisé en hiver semble ne dater que d'hier ...

Des envies de douceur, de fraîcheur pas climatiques mais tendres, colorées de sourires, de mots prononcés de ta voix, ta voix me manque, tes mains que j'aime posées sur moi, chaudes et caressantes, ton corps si chaud pour mon coeur qui bat ...

vendredi, septembre 01, 2006

Déphasée

C'est un peu comme ça que je me sens ...

Après un mois et presque 5 semaines complètes de travail, d'horaires réguliers, je me retrouve en vacances, à pouvoir glandouiller (plus ou moins) si je veux. J'ai encore du mal à réaliser. Mais ça ne me déplait pas !

Il serait temps que je m'oblige à taper des 10 doigts ... Ma "crampe" à la base du pouce droit ne s'est pas encore éteinte, et pour taper c'est un peu la croix et la bannière !


Manger des glaces ne me procure plus aucun plaisir. Soit j'en ai trop mangé, soit la saison est bien passée ... J'ai plutôt envie de salades de fruits et de fruits au four avec des raisins secs. J'ai envie de crumble aussi ! Avec un Pic émietté dessus :-p Ou une boule de glace ... Tiens, je croyais pourtant en avoir soupé ! Non, un crumble se suffit à lui-même. Mais un Pic n'est pas de refus, comme le petit chocolat ou l'amande enrobée avec le café :-) ... mais on n'y a pas toujours droit ... comme en ce moment :-( Vivement un Pic à croquer avec le café ! Ils pourraient voter ça avec l'interdiction de fumer dans les lieux publics !

mercredi, août 30, 2006

Instant nostalgique

Faut que j'écrive maintenant même si y'a mon pouce figé qui pique (à force de taper avec deux doigts toute la journée, mon pouce droit n'est pas content et ça se sent ! - enfin, je le sens ...).

Ecrire maintenant ce que je n'aurai peut-être pas envie d'écrire demain. Soit parce que je ne le pourrai pas, que je n'aurai pas envie d'y penser ... Soit parce que, au contraire, je ressentirai les choses avec moins d'acuité ...

Ce sentiment, cette sensation surtout, c'était en fin d'après-midi. On allait bientôt prendre notre dernier thé à trois, avec Maria et Karine ... Karine étant en sortie demain, c'était bien notre dernier "tea-time" ... ça fait un peu vieux cliché, ado désorienté en fin de colo, ce qu'en fait je n'ai jamais été, je crois ... Mais là c'est vrai, j'ai eu un pincement au coeur. J'entendais Maria rire depuis son bureau, Karine singer je ne sais qui ... Et moi, dans la cuisine, préparant les tasses, les cuillères, les sachets ... Un rayon de soleil qui traverse la fenêtre, et c'était trop. Il suffit de peu, un élément de plus, et pouf, on verserait une larme. Je, en tout cas.

Peut-être pas une larme, mais la séquence nostalgie s'est mise en place, soudainement. Je me suis vue après. Je me suis vue vivant les derniers instants d'une équipe momentanée. L'espace d'un été, d'un mois seulement. L'espace d'un moment ... J'ai revu comme si c'était déjà passé, les fous-rires quotidiens, les airs faussement exaspérés, parfois aussi pour de vrai ... Je me suis vue déjà partie quand je le voulais le moins.

Pourtant je sais, ça partira. Et on se reverra, et rien n'est terrible, et ce n'est pas ça ... C'est juste la tristesse en décalé. L'émotion de penser que ce sera bientôt passé. Sourire et nostalgie entremêlés. À la fois pressée de finir, et envie de rester. Eterniser les derniers instants. Pouvoir décrocher le téléphone, et encore m'exclamer "Service retraités, bonjour !" ...

Ils commencent à me chauffer !

Tu vas dire que je râle beaucoup. Et c'est vrai. Mais y'a de quoi ! Après les vieux insultants, voilà que je suis confrontée à l'incompétence ... je m'explique :

Ce midi, déjà retardée sur ma pause-déjeuner par un pov vieux étique qui baragouinait un pseudo français et n'avait pas mangé depuis 10 jours (et que j'allais quand même pas mettre à la porte en prétextant "j'ai faim mon coco !") ... Bref, déjà retardée, je décide de ne pas perdre une seconde de plus, et d'aller m'acheter un sandwich mixte au Monoprix !

Quelle mauvaise idée ! Les différents stands de la boulangerie sont envahis par les travailleurs affamés, et seuls trois caissiers se débattent au milieu ... mais faut voir avec quel manque d'efficacité !

Sur le moment, je me dis que je vais leur laisser leur chance ... C'est vrai que c'est pas évident de bosser là, et qu'ils ne peuvent pas se dédoubler ... donc je patiente un instant. Au stand adéquat, en deuxième position.

La première position, c'est une dame que je connais de vue qui l'occupe. Elle attend, mais rapidement elle sort de ses gonds pour littéralement exploser : "ça fait deux fois qu'elle me fait le coup : elle vient et repart sans s'occuper de moi !" C'est vrai que les aller-retour de la caissière sont assez illogiques. Et nous, on attend !

N'y tenant plus, la dame va demander des comptes à la caissière qui l'ignore, et dit qu'elle ne reviendra pas au stand où on l'attend. Dans le même temps, la dame se fait houspiller par d'autres clientes scandalisées par l'impatience de la dame (qui a pourtant déjà bien attendu ...).

C'en est trop, la dame dégage le terrain et s'exclame haut et fort qu'elle va se plaindre à l'accueil. Je soutiens sa démarche. J'attends 25 secondes, le temps d'analyser la situation. La situation ne changera pas. Je pars !

Je passe devant le Mac Do. Je m'arrête. 45 secondes plus tard, je ressors avec un Mac Bacon et une petite frite. Eux au moins, ils sont rapides (malmenés, stressés, harcelés ... mais/donc rapides).

Je ne regrette même pas le sandwich mixte du Monoprix. J'aurais payé 10 centimes de plus (en plus) !

Alors j'aime pas spécialement le Mac Do. Mais quand on voit l'organisation bordélique du Monoprix le midi ... Vive le Mac Do ! Qu'est-ce qu'ils attendent pour embaucher au Mono ?!!! Ou réorganiser !

lundi, août 28, 2006

Coup de gueule !

Aujourd'hui, maintenant, tout de suite, j'ai envie de ... (toi ... mais aussi) de gueuler un bon coup contre les vieux grincheux méchants aigris prétentieux ... et, je dois le dire, la liste de leurs qualités (je n'ose envisager les défauts) n'est pas exhaustive !

Déjà une petite vieille qui m'insulte la semaine dernière (bon, il parait qu'elle a été démasquée ... et que tout le monde s'est offusqué de son attitude, mais elle aurait au moins pu s'excuser ! Et puis quand le mal est fait ... bref !), et aujourd'hui c'est un ptit vieux qui s'y met ! Pas si petit, et pas si vieux d'ailleurs. Mais il a son droit d'accès chez les plus de 60 ans, et qu'on le veuille ou non, c'est le club des vieux !

Alors voilà, vieux cons de tous bords, je vous aime bien vieux, mais cons, décidément non ! Donc décidez-vous à vous calmer, ou c'est moi qui le ferai ... et si vous ne l'avez pas encore perçu, ça ne saurait tarder : je suis redoutable quand je m'y mets (surtout quand on m'a insultée sous le lâche manteau de l'anonymat téléphonique !) ...

À part ça, après les trombes d'eau qui nous tombées dessus cet aprèm, le soleil semble reprendre ses droits (j'estime qu'à cette période, il en a !) - Bizoumouss ! -

dimanche, août 27, 2006

C'est la meilleure !

On nous pique nos Pics ?! Non mais c'est un vol honteux ! Quitte à voler, autant prendre l'avion ! (T'inquiète, je vais bientôt dormir ...)

Surtout le dernier Pic qui se prend pour un "winner" ... Il écrit des trucs très spéciaux ... Et il a pas l'air d'avoir tout compris à la vie ... Moi non plus, mais un peu plus que lui, quand même :-p (je sais, j'me la pète ... pfiou, souvent quand même !)

Bon alors, si on doit faire le bilan de la journée ... À part manger de la tarte aux prunes avec mes parents, discuter avec ma mère, discuter avec Clémence, discuter, discuter, discuter ... Et écrire un peu, sur mon blog-qui-se-la-pète ... Pas grand chose !

De toute façon, autant en profiter, ne rien faire est un luxe vacancier !

Tiens, je te vois arriver, la fenêtre de discussion MSN s'est ouverte ... je viens te rejoindre, j'espère que t'es pas trop fatigué des yeux de la tête (et les yeux de la tête, ça fait cher !)

samedi, août 26, 2006

Sourire :-)

J'aime bien ce que tu écris, ces espèces de lettres, avec droit de réponse, ça me fait l'effet d'une néo-correspondance, entre courriers à l'ancienne, et l'ambiguité du blog, où on ne sait trop qui nous lit ou ne nous lit pas ...

J'aime surtout, au delà de la forme et de l'effet de style, que tu écrives, que tu dises ... C'est important de dire ce qu'on ressent, j'aime bien lire les mots du Pic, quelle qu'en soit leur teneur ...

Je n'ai pas envie de reléguer ton avant-dernier message aux brouillons, je trouve que si tu l'as mis là, il y a sa place, et puis ça a créé une dynamique un peu différente, à laquelle je ne m'attendais pas et qui me plaît ...

Comme je te l'ai dit, je ne m'inquiète pas pour toi, tu es un Pic résistant, et puis tu vas trouver tes marques ... Si les choses ne se goupillent pas au mieux dès les premiers instants, cela te fera peut-être mieux apprécier une suite plus agréable ;-)

Bon, ça reste beaucoup de petites paroles, peut-être beaucoup plus facile à te dire depuis mon Charenton tranquille ... mais ce que tu ressens me touche, et je pense vraiment ce que je t'ai dit, que je ne m'inquiète pas pour toi, et tout, et tout ...

Surtout, t'es mon Pic Chou ! Comme ça, on dirait que la phrase veut rien dire, mais c'est quand même beaucoup, et du bien, et du bon goût ;-p J'étais contente de discuter avec toi hier / ce matin / dans la nuit ... Horaire peu commode, mais compensé par le plaisir d'être avec toi, même si c'est à distance ...

À très vite ... (k) (k) (k)

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